Cours de Cuisine Japonaise avec le Chef Shuji Ozeki, à Seki (Japon)
L'école culinaire Ozeki Cooking School de Shuji Ozeki accueille des étudiants du monde entier à Seki (région de Gifu), ville réputée pour sa pêche au cormoran. Cela fait trente ans que notre chef exerce son talent culinaire pour réaliser cette cuisine japonaise synonyme de bonheur et de santé. Seul(e) ou en groupe, vous apprendrez comment réaliser le washoku, le tempura, mais aussi les pâtes nippones, le kaiseki, la shojin-ryori, et même vos propres bento, osechi et ozoni.Vous participerez aussi à la culture du riz, à la cérémonie du thé,ou à un barbecue au bord de la rivière tout en admirant l'ukaï (pêche au cormoran). L'hébergement est proposé dans une auberge japonaise (ryokan) située à proximité de l'école.
Sabordage : Comment la France détruit sa puissance, de Christian Harbulot (Editions François Bourin)
Il attaque preuves à l'appui. Dans un style vigoureux et d'une grande clarté, Christian Harbulot documente sur ce qui ronge peu à peu la position économique et politique de la France. Il raconte les coulisses et les logiques des nations qui n'ont rien à voir avec une assemblée de bisounours. Il dénonce l'ambiguïté historique des élites françaises par rapport aux Etats-Unis. Il faut une posture de combat pour faire face aux effets des coups de billards à trois bandes des "amis" américains et allemands, de la longue marche chinoise et de la paralysie européenne, tout un théâtre d'ombres insoupçonné. Non, la mondialisation n'est ni joyeuse ni heureuse. Oui, la France peut se réinventer. Mais pour cela, il faut que ce pays redescende sur terre et fasse son deuil des illusions économiques d'un marché faussement ouvert.
Le livre noir de l'écologie, de Jean Robin (Tatamis Editions)
L écologie est passée en quelques dizaines
d années d une idée nouvelle et donc minoritaire à
un véritable dogme incontournable et incritiquable.
Des opportunistes ont donc choisi ce cheval de
bataille pour faire avancer leur idéologie, sans
pouvoir être critiqué.
Or comme chacun sait, ce qui n est pas critiquable
vire rapidement au sectaire, voire au totalitaire, et
l écologie est passée par ces stades à une vitesse
impressionnante. Au nom de la défense de
l environnement, des responsables politiques ou
associatifs en viennent désormais à défendre des
mesures qui nuisent à l environnement !
Devenue idéologie, l écologie a perdu tout contact
avec la réalité, et la complexité du monde. Elle
produit désormais plus de mal que de bien, et
notamment des catastrophes sanitaires ou
humanitaires que ce livre liste et développe.
Comme pour le livre noir de la gauche, le livre noir de l islam et le livre noir de l Union Européenne,
l auteur regroupe des centaines de sources permettant d être irréprochable dans son approche
factuelle, journalistique et historique. Le lecteur sera souvent surpris par des aspects de l histoire dont
il n a jamais entendu parler, et se verra parfois confirmé dans les informations qu il avait sur des sujets
moins méconnus.
Un thé à Istanbul : Récit d'une ville, de Sébastien de Courtois (Le Passeur éditeur)
Cité légendaire qui connut plusieurs vies, sous le nom de Byzance ou de Constantinople, Istanbul se dessine comme le lieu de rencontre des populations et des cultures, une ville-monde fascinante, faite de métissage et d'échanges, où la démesure est reine.
Avec près de quatorze millions d'habitants et plusieurs millénaires d'histoire, ce passage entre l'Asie et l'Europe envoûte. Sa part sauvage, ses formes labyrinthiques, son esprit indomptable et littéraire en font l'amour de Sébastien de Courtois, parti à la recherche de son âme. Stambouliote d'adoption et fin connaisseur de la ville, il entraîne le lecteur dans une palpitante excursion des lieux et des cultures, traversant les siècles au gré des rues empruntées et déambulant avec allégresse hors des sentiers battus.
Tout en sachant garder la distance nécessaire pour la critique et l'ironie, il hume les mille saveurs des places baignées de soleil et raconte Istanbul avec un art consommé du récit, érudit sans jamais être ennuyeux, poétique sans jamais être abstrait.
Ceux de 14, de Maurice Genevoix (Editions Flammarion)
1er août 1914 : la France décrète la mobilisation générale. Le 2 août, Genevoix, brillant normalien qui n'a pas 24 ans, rejoint le 106e régiment d'infanterie comme sous-lieutenant... Neuf mois plus tard, il est grièvement blessé et est réformé. Fin de la guerre pour le jeune Genevoix. Entre ce mois d'août 1914 et les trois balles qui l'atteignent, le 25 avril 1915 dans la Tranchée de Calonne, le jeune homme aura participé à la bataille de la Marne, marché sur Verdun et, surtout, pendant quatre longs mois, défendu les Eparges. Sur cette colline meurtrière, les combats se font au corps-à-corps, à la grenade, et sous le feu des obus. Entre l'été et le printemps revenu, il vit le quotidien du fantassin, la boue, le sang, la mort, alors que le commandement croit encore à une guerre courte. 1916 : Genevoix publie Sous Verdun, écrit en quelques semaines et largement censuré. Suivront Nuits de guerre (1917), Au Seuil des Guitounes (1918), La Boue (1921) et Les Eparges (1923), réunis sous le titre de Ceux de 14 en 1949. Il s'agit de l'édition définitive retravaillée par l'auteur. Cette nouvelle édition, préfacée par Michel Bernard et suivie d'un dossier réalisé par Florent Deludet, comprend des photographies du texte censuré, des carnets de Genevoix, de sa correspondance et de ses "camarades du 106", véritables héros de ce récit. Ceux de 14 n'est pas seulement le plus grand classique sur 14-18, c'est l'ouvrage d'un immense écrivain.
Histoire et tradition des Européens : 30 000 ans d'identité, de Dominique Venner (Editions du Rocher)
«Ce livre est né des interrogations d'un historien témoin de son temps. Il répond dans un esprit neuf aux questions que se posent les Français. Qu'est-ce que la France? Qu'est-ce que l'Europe? Que sommes nous et où allons-nous? Pour Dominique Venner, l'Europe n'est pas née du traité de Maastricht. Elle est issue d'une communauté de culture qui remonte à la plus lointaine préhistoire. Elle se définit comme une civilisation très ancienne, tirant sa richesse de ses peuples constitutifs, d'une même histoire et d'un même héritage spirituel qu'il a souvent fallu défendre. Revenir aux sources, tel est donc l'objet de cet ouvrage qui se veut une métaphysique de l'histoire. On y découvrira ce que nous avons en propre depuis les poèmes homériques, les légendes celtes et nordiques, l'héritage romain, l'imaginaire médiéval, l'amour courtois… On y suivra la quête de notre tradition européenne authentique, une façon d'être unique devant la vie, la mort, l'amour et le destin. "
Le choc des empires: États-Unis, Chine, Allemagne : qui dominera l'économie-monde ?, de Jean-Michel Quatrepoint (Gallimard)
États-Unis, Chine, Allemagne : trois pays, trois empires qui dominent désormais l’économie mondiale. Les grandes crises rebattent toujours les cartes, renforcent les uns, affaiblissent les autres. Celle que nous vivons, depuis la faillite de Lehman Brothers, ne déroge pas à la règle.
La Chine poursuit méthodiquement sa longue marche pour redevenir la première puissance mondiale qu’elle était au XVIIIe siècle, avant la première révolution industrielle. Les États-Unis ont pris conscience qu’une alliance privilégiée avec la Chine risquait d’être un marché de dupes. Pour maintenir leur rang, il leur faut prendre le virage de la troisième révolution industrielle, investir, innover, reconstruire leur appareil de production, et, à l’international, fédérer les voisins de la Chine – du Japon au Vietnam – inquiets de sa montée en puissance. L’Allemagne, depuis sa réunification, bâtit pas à pas une Europe allemande, consacrant ainsi le retour, sur la scène mondiale, de la Germanie.
Sakura Hotel Hatagaya, à Tokyo (Japon)
J'ai testé pour vous cet hôtel situé à la station de métro Hatagaya (près de Shinjuku). Pour 50 €, j'ai eu droit à une chambre de 12 m2, avec une fenêtre donnant sur un mur et ne laissant pratiquement pas entrer la lumière. Petit réfrigérateur, lit convenable, sèche-cheveux, TV. Accès internet WiFi gratuit mais défectueux (affichage extrêmement lent). Salle de bains de 1,5 m2. Petit déjeuner non inclus (supplément de 365 Yens pour une soupe du jour, du pain, du thé et café, beurre et confiture). Personnel très aimable et efficace. Conclusion: hôtel bien placé à privilégier en solution de secours!
Croissants et pains au raisin délicieux et très frais. Le café est parfait. Accueil très courtois. On peut déguster sur place. A conseiller!
à côté de la station de métro Hatagaya - Métro : Hatagaya 03 3466 0221
Hotels TOYOKO INN au Japon
Cette chaine d’hôtels de 244 établissements (souvent localisés près des gares) permettent de bénéficier d'un hébergement à prix correct (en moyenne 50€)pour une chambre simple, petite mais bien équipée. Les chambres sont propres, le personnel attentionné mais la connexion internet WI-FI promise est loin de toujours fonctionner. L'adhésion gratuite au club permet d'accumuler des points afin d'obtenir des nuits gratuites. Attention toutefois pour les hôtels de Haneda: il n'y a des navettes gratuites que le matin et le soir (à partir de 18h15).